Poésie perdue
La lune a ton parfum
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
A la croisée des songes,
Vers les royaumes du rêve,
Là où le temps s’allonge,
Où les hommes sont en trêve,
Assise sur cette étoile, tu m’attendais.
Je crois bien que tu avais des ailes.
Ou bien était-ce une robe blanche ?
Je me souviens juste que tu étais belle,
Et que tu m’offrais ce sourire immense.
Toi, la seule chose qui me comprend,
Même lorsque la lune n’est pas là,
Toi, la seule âme qui me comprendras,
Si l’orage ne nous sépare pas.
Donne moi cet amour dont je suis friand,
Celui qui apaise toutes mes détresses,
Je te confierais ma chair et mon sang,
En échange de ces simples caresses.
Oui, donne moi encore de cet amour,
Celui qui fait tant vibrer mon poul,
Bercé par ta silhouette et son contour,
Sur cet océan de nuages si doux.
O mon Dieu, je ne veux plus aller au ciel,
Je crois bien que le paradis est sur terre,
Et qu’il me tient la main, sans cette prière.
Pourrais je l’emmener loin du temps ?
Sans que jalousie et haine revienne,
Pourrais je t’emporter juste un instant,
Là, où tous les coeurs s’enchaînent.
Au cimetière des amours infinis,
J’aimerais voir graver ton nom,
Juste à côté du mien.
Que la fleur posée sur notre tombe,
Soit une fleur de Lys,
Qui jamais ne s’éteint.
Même lorsque l’hiver s’immisce,
Et que le vent est notre seul refrain,
Que dans le ciel les nuages se tissent,
Et dessinent, ma main dans ta main.
Pourquoi
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
O mon Amour,
As tu déjà goûté le parfum d’une rose, humidifiée par la rosée ?
Il me rappelle l’odeur qui se cache sur ton épaule endormie.
Un peu fraîche, un peu sucrée, elle a un petit goût de pêché.
Si j’osais, je pense que je la croquerais et non pas qu’à demie.
J’ai un secret à te confier.
Je n’ai jamais été croyant et je ne m’en suis jamais caché.
Pourtant, quelque part, je m’en veux, mais sais tu pourquoi ?
C’est tout simple, car connaissant mon hélas triste passé,
Je ne comprends toujours pas, comment dans mes draps
Se trouve la plus belle femme que je n’ai jamais admiré.
Oui, il n’est pas facile d’être athée,
quand on ne sait qui remercier.
Envie
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
Quel étrange parfum me caresse,
Que cela soit poison ou ivresse,
A tâton j’avance un peu perdu,
Vers cette odeur si inconnue.
Dans cet arôme un peu particulier,
Je crois que j’y laisse mes pensées.
Je ne peux m’empêcher de l’humer,
Il y règne quelque chose de familier.
Mes gestes ne veulent plus m’obéir,
Et pour cause la frayeur les gagne.
Si la peur peut parfois devenir désir,
Je laisse l’avenir guider mon âme.
Oserais-je en douceur tirer le rideau,
Où s’échappe cette étrange senteur ?
Un petit frisson me traverse le dos,
Mais l’effluve m’invite avec fureur.
Envie, donne moi le courage.
Sombre désir
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
Aux milles et une douceur,
Que nous offre la nuit.
C’est dans mon lit
Et tout en sueur,
Que je te confie :
“L’amour n’a pas d’odeur”:
Mais tu me regardes et me dit :
“Si”
Si la fille est fragile
Qu’importe l’âme soeur,
Si l’imbécile sourit,
C’est qu’elle a dit oui.
Oublie mon âme
et déchire moi la toile de mes erreurs
Qui me donne des étoiles
Par cette étreinte j’oublie mon coeur
Et nourrit cette envie.
L’amour n’a pas d’odeur,
Elle crie oui
Tueur de rêves
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
Ce soir, j’ai tué une étoile.
Brisée en morceaux,
éclatée en poussière.
Il ne reste aucune âme,
Dans ce coeur en lambeau,
Dans ce nouveau coeur de pierre.
Ce soir, j’ai volé un rêve.
Arraché au plus profond,
De celle qui aime.
En un geste ai rendu con,
les hommes de notre ère.
Mais, n’aie pas peur,
J’ai broyé mes ailes,
Ange ou bien démon,
Je suis bien le même.
Ô Ma lune,
Jamais tu ne me croiras,
Mais en réalité
Je suis fou de toi.
Ô Mon étoile,
Pardonne Moi,
Mais en réalité
Je suis fou de toi.
Un jour, je t’offrirais une nouvelle robe argentée
Un jour, de tes morceaux tu renaîtras
Un jour, j’espère que tu me pardonneras
De t’avoir brisé
Car en réalité,
Je suis fou de to
So shy
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
Dans l’encre de la nuit j’abreuve ma plume,
De ces mots maudits qui sans cesse écument,
Mes souvenirs amers de cet avenir déjà fini.
Car ces songes n’ont jamais été affranchis
Ou bien seulement d’espoir et de caresses,
Qui ne sont autre que les fruits de mon esprit.
Mais tes yeux m’intimident ô ma princesse,
Souviens toi, dans mes rêves on s’embrassait.
Souviens toi, dans mes rêves,on se connaissait.
Si Dieu était timide, pourquoi m’a-t-il construit,
à son effigie ?
Au nectar sucré de tes lèvres, je me serais volontiers abandonné
Si seulement j’avais su te dire je t’aime, de mon cœur enflammé
La lune n’aurait pas perdu le ciel, et l’océan ses marées.
L’oxygène n’est qu’illusion quand on a perdu,
Sa respiration.
Le bonheur n’est pas une obligation quand on a,
De l’imagination.
Jeux de mains
Griffonné par littlejuice le 14 nov 2008, dans Poésie perdue
En douceur, j’agresse. L’intimité de ton corps et de ses faiblesses.
Lentement, mes doigts. Parcourent la fine et douce peau de tes bras.
En effleurant à peine, ils se promènent, à travers le meilleur de toi.
Sens tu, l’ivresse. Qui fait tourner l’esprit et le réduit en milles pièces.
Au ventre, ton abdomen, c’est l’odyssée des sens qui nous entraînent.
Briser la laisse, touche moi, laisse moi te brûler par mes caresses
Dis moi je t’aime, et décuple les rivières de plaisir avec ta sève.
Je ne sais pas ce que tu veux mais j’ai besoin de temps
Pour combattre en moi ces milles et une lois
Qui font que j’ai encore besoin de toi
Je ne sais pas ce que tu veux mais laisse moi le temps
Pour comprendre pourquoi j’ai tant envie de toi
T’as beau être pire que tous ces hommes là
Je ne comprends pas.
C’est pourtant toi qu’il me faut pour oublier le paradis
C’est pourtant toi qu’il me faut pour noyer mes soucis
Et Griffe moi ton nom sur mon dos en sueur,
Ne nous gênons pas mélangeons nos odeurs,
Décollons ensemble à l’unisson et en choeur,
Quand je plane dans l’espace j’oublie tes erreurs.
Mais je ne comprends pas, pourquoi ne m’aimes tu pas ?