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Griffonné par littlejuice le 26 oct 2009, dans Histoire d'un synapse
En attendant l’ouverture de mon site musical :
http://www.vimeo.com/6965865Merci à sebgob pour cet ecxellentissime souvenir. Rdv en janvier ![]()
Demain
Griffonné par littlejuice le 06 oct 2009, dans Histoire d'un synapse
Laisser un petit mot plus...Parce que ça me fait rire
Griffonné par littlejuice le 28 sept 2009, dans Histoire d'un synapse
Laisser un petit mot plus...See ya
Griffonné par littlejuice le 19 mai 2009, dans Histoire d'un synapse
Bon.
Force m’est de constater qu’aujourd’hui tenir un blog ne m’intéresse plus. Pourtant, je garde de cette expérience tellement de bons souvenirs, de bons contacts, de relations merveilleuses qu’il est difficile pour moi de tirer un trait sur tout ça.
Les choses ont changés. Mes premiers écrits couchés sur pixels datent. A l’époque, skyblog n’existait pas, les plateformes de blogs étaient rares, on se connaissait entre bloggeurs, il y avait une véritable communauté. Tout ceci est, de nos jours et à mon avis, soit disparu, soit devenu très fade.
Écrire, c’était s’exposer, se livrer, se confier, se montrer sous un autre jour au plus parfait inconnu. Il y avait quelque chose de magique, de flatteur et surtout une bonne grosse dose d’égocentrisme.
Savoir qu’aujourd’hui ton chef te googelize pour fouiner dans ta vie démontre que les mœurs ont changés.
Je vieillis. Je n’ai plus les mêmes envies. J’écris toujours, beaucoup d’ailleurs, mais je n’exprime plus le besoin de m’exposer. Peut être parce que j’ai eu la chance de rencontrer des oreilles attentives qui ont su m’apprécier pour ce que je suis vraiment. Peu importe.
Ma vie tourne aujourd’hui de la musique. Sous toutes ses formes. Je vais donc probablement ouvrir très bientôt un nouveau site, avec un lien ici qui proposera à qui veut mes créations musicales.
De cette manière peut être que les critiques qui en ressortiront m’aideront à progresser.
Ami(e) lecteur(trice), peut être à bientôt, au détour d’une rue.
Freez Lyon
Griffonné par littlejuice le 26 mar 2009, dans Histoire d'un synapse
Laisser un petit mot :delire, Freez Lyon, saint jean plus...Yeepee
Griffonné par littlejuice le 18 mar 2009, dans Histoire d'un synapse
Un gobelet roule à mes pieds.
Je relève ma tête. Face à moi, plus d’une centaine de personnes se tiennent dans la rue. Ce soir, le vieux Lyon est envahit par une horde de joyeux lurons assoiffés de breuvages et de festivités. Et j’en suis. Pour être exact, j’avance dans la rue de Saint Jean. Tout autour de moi, ce sont rires, cris et chants qui résonnent. Le sourire s’affiche comme omniprésent et traverse les origines, les générations. Les amis se tapent l’épaule, les couples s’enlacent et s’embrassent. L’ambiance est gaie et joyeuse. L’ambiance est à la fête.
Hum. Ce qui est assez étrange dans ce pays où jamais personne n’est d’accord, c’est la facilité déconcertante dont les gens font preuve en faisant tous ensemble la fête, pour une raison ou pour une autre. Si la Saint Patrick s’assimile plus à une orgie qu’à une fête en France, les irlandais locaux sont pourtant bien là pour mener la cadence. D’ailleurs, je me suis toujours demandé s’ils approuvaient le fait que des bouffeurs de grenouilles participaient à la leur fête nationale. En même temps, c’est pas comme s’ils avaient le choix.
Je commande la première pinte au St James. Quinze minutes d’attentes et de parcours. Ulysse lui même serait reparti dégoûté et aurait fini sa vie dans un atelier de poterie discount. Ce que j’ai fait, aucun être humain ne l’aurait fait. Enfin.. Euh si. Mais c’était dur quand même, d’abord.
La bière est bonne. Mes amis sont autour de moi. J’ai eu un teeshirt et un chapeau gratuit. Je suis le roi du monde. wouhou. Pourtant, je cherche quelque chose. Quelqu’un. Elle n’est pas venue. Tant pis. Je bois une autre gorgée et me dit que cela sera pour la prochaine fois. Dans un an..
Deuxième pinte, au James Joyce. Une nouvelle foule. Une nouvelle ambiance. Un type au premier étage branche ses enceintes sur le rebord de sa fenêtre et nous impose sa musique. Certains apprécient, d’autres moins. Je fais partie du deuxième groupe. A moins que Gala symbolise cette journée dans une religion païenne que je connais pas, je ne suis pas très fan. Nous sommes maintenant dans une rue très étroite, où le passage se fait au milieu de la rue en forçant un peu. Nous restons un moment. Puis mes amis se séparent. Des fêtards viennent me parler. Je comprends pas ce qu’ils disent. Tain mais je ressemble vraiment à ça quand je bois autant ? Wow, bin merde. C’est impressionnant comment même les cerveaux les plus brillants se transforment en crétins congénitaux sous l’influence de l’éthanol. Enfin dans le cas présent, la transformation n’avait probablement rien de bien spectaculaire avec l’état initial. Les enceintes tombent, manquent de tuer quelqu’un mais tout le monde s’en fout. C’est la magie de la fête.
L’excursion continue, direction le bon vieux Johnny Walsch. Encore plus de monde, plus d’alcoolique. C’est une vraie déferlante multi génération qui agite la rue. C’est agréable. On se sent vivant. On se sent moins seul dans sa condition d’alcoolique en fait. J’entre dans le bar. Quel joyeuxbordel, tout le monde danse et transpire sur un groupe qui chante faux. C’est étouffant. On ressort. On se fait accoster de nouveau par des fous, des alcoolisés, des anglaises..
L’heure tourne. 2h00. Puis 3h. ça va être dur de se lever à 6h30 demain :/ Et la fête continue, les piétons ne marchent plus droits, braillent sans cesse, rechantent dans l’espoir d’entendre un canon, draguent tout ce qui a des pieds (parfois même ce qui en a pas). On croirait un spot contre l’alcoolisme mais en vrai. Je comprends pas pourquoi ils se font chier à tourner ces pubs avec des acteurs alors que là on en a des tout beaux qui jouent de façon très spontanée
L’heure avance. Je retrouve un ami allongé dans son vomi, un autre un peu plus loin.. On rentre. On tombe sur un film en plein tournage (? on a pas compris). Encore des gens, encore des gens…
Mouais. Cest dur à dire, mais des fois on prend un coup de vieux. L’alcool salit l’honneur, les vêtements mais aussi la vision des choses.
Elle n’était pas là. J’aurais aimé qu’elle soit là.
Je me sens différent. Tellement différent. Mais je sais pas de quoi. Enfin, on verra bien. Demain est un autre jour. Et j’aurai mal au crâne.
:)
Griffonné par littlejuice le 17 mar 2009, dans Histoire d'un synapse
Laisser un petit mot :saint patrick's day plus...Cliché
Griffonné par littlejuice le 13 mar 2009, dans Histoire d'un synapse, L'auteur, Polaroïds
2 Petits mots :chez moi, ma chambre plus...:)
Griffonné par littlejuice le 06 mar 2009, dans Histoire d'un synapse
J’adore XD Merci pour le clin d’oeil à mon enfance… ![]()
Et si c’était pour demain ?
Griffonné par littlejuice le 11 fév 2009, dans Histoire d'un synapse
Cela fait maintenant quelques temps que l’on entend plus parler d’une fin du monde imminente. A vrai dire, cela me manquait un peu. C’est pas que je sois dépressif (c’est faux, d’ailleurs) mais j’aime bien observer la tête de ceux de mon espèce lorsque ils entendent les trois mots “fin du monde”. Et oui, personne y croit.
Et pourtant.
Il y a 2 ans maintenant, une nouvelle étonnante a fait la une des journaux : Une météorite de taille conséquente serait sur le point de nous tomber sur la gueule. Qualifiée comme un N.E.O (Near Erth Object) elle serait effectivement de bonne taille et pourrait faire franchement mal d’ici 2048.
Ce que j’ai pas compris par la suite, c’est comment les gens peuvent autant s’en foutre. Bon, ok, on peut pas y faire grand chose après tout, mais je trouve ça quand même salement flippant. On serait tenter de se dire : “Mais la planète est encore là, il y en a d’autres qui sont tombées, non ?”. Remarque exacte, ça tombe ça tombe et on voit pas trop la différence. Mais bon…
Phénomène curieux, c’est qu’aujourd’hui plus personne n’en parle (ni info, ni buzz, rien…). Alors pour toi public, j’ai retrouvé la trace de notre cher asteroide.
C’est en effet en cherchant sur le net que j’ai trouvé un document très intéressant.
Voici donc mon cadeau du soir :
On dit quoi ? Merci, qui ?
Et c’est donc avec mon étonnante surprise que l’on retrouve notre astéroide adorée (surligné en vert), et toujours près à nous tomber dessus. Et bin non, il est pas parti. Arf. Tant pis.
Sur ce,
Bonne nuit, et n’oubliez pas de regarder les étoiles ![]()





